Des vins qui savent se faire mousser
18 Febbraio 2009
Les ventes de champagne ont baissé en France l’an dernier ? Celles des vins effervescents, consommés par un foyer sur trois, ont maintenu leur cap. Elles se sont accrues
de 8 % en valeur et de 2 % en volume en hyper et supermarchés, selon les panels distributeurs. Le marché n’en est pas moins très bataillé. Et chacun compte
bien maintenir la pression. La Compagnie Française des Grands Vins, qui célèbre son centenaire, lance au printemps une promotion inédite. « Nous
allons proposer des week-ends d’animations au cours desquels l’achat d’une bouteille de nos quatre marques phares sera intégralement remboursé sur envoi du ticket de
caisse. C’est une façon de convaincre les derniers réfractaires, puisqu’ils ne prennent aucun risque en goûtant le vin. Nous sommes sûrs que ce dernier les
incitera au réachat », précise Sophie Tijan, directrice marketing de la société, qui compte notamment dans son portefeuille Charles Volner ( 11
% en volume en 2008). Un effet d’image est aussi recherché avec la commercialisation d’un coffret en série limitée sur le site 1855.com.
Des journées d’animation-dégustation
Jaillance s’est mis, de son côté, en position. Avec, pour cette marque des vignerons coopérateurs de Die qui s’est étendue à d’autres régions
au travers d’AOC, une communication modernisée autour de l’idée qu’elle « signe les plus belles bulles de France ». Ces nouveaux codes habilleront les
emballages des promotions conséquentes prévues cette année, tandis que 800 journées d’animation-dégustation sont programmées en grande
distribution et qu’un nouveau site de vente en ligne verra le jour en septembre. « Nous souhaitons faire naviguer le consommateur à travers les différentes
gammes, conduire l’amateur de clairette de Die à goûter du crémant de Bordeaux, souligne Virginie de Marles, directrice marketing. Et convaincre qu’un bon
vin effervescent vaut mieux qu’un mauvais champagne. »






